EN VOYAGE AVEC ROMAIN LANGASQUE - PART 3

Alors que la dernière ligne droite du Tour Européen a commencé, la star française Romain Langasque revient sur sa deuxième saison complète et nous parle de ses objectifs pour le reste de l’année 2019.

En début d’année, j’avais pour objectif de rentrer dans le Top 50 mondial et de finir dans le Top 10 de la Race to Dubaï. En ce moment, je suis 22ème de la Race to Dubaï et quatre tournois importants approchent, je veux donc aller le plus haut possible.


Je vais me focaliser sur les choses que je contrôle, bien m’entraîner en amont des tournois et donner le meilleur de moi-même jusqu’au bout. J’ai vraiment hâte de participer au WGC-HSBC Championship, qui sera une première pour moi et donc un moment très spécial !


Depuis le début de l’année, mon driving était très solide et il a joué un rôle important sur ma saison. Mon jeu de fer s’est bien amélioré et mon putting est en moyenne très bon, même s’il n’est pas toujours consistant. Avec le recul, je dirais que le chipping autour des greens est le point sur lequel j’ai le plus de marge de progression, ce n’est pas mauvais, mais je dois me focaliser dessus pour le reste de la saison. Je suis content de mon jeu cette saison, malheureusement, je n’ai pas performé à tous les niveaux, ce qui m’a pénalisé et m’a empêché de gagner.


Cette année, j’ai joué sur d’excellents parcours, mais celui qui m’a marqué le plus était mon retour au Golf National pour y jouer l’Open de France, c’est toujours exceptionnel ! Il n’y a pas mieux que de jouer devant son propre public et sur ce parcours fait pour le spectacle. Je pense que tous les joueurs qui ont l’opportunité d’y jouer ressentent l’enthousiasme du parcours, peu importe le résultat.


Ma plus grande motivation est de devenir le N˚1 mondial. Je me lève le matin en étant impatient de m’entraîner et d’améliorer mon jeu pour me remettre en lice chaque semaine sur le Tour. Je veux devenir le meilleur joueur du monde, me donner tous les moyens d’avancer et de devenir plus fort chaque jour.


Si je pouvais remonter le temps jusqu’à mes 18 ans et me donner des conseils, ou en donner à tous les golfeurs de cet âge ; ce serait de croire en moi et de me concentrer sur les choses que je sais faire. Autrement dit, m’appuyer sur mes points forts, sans vouloir révolutionner mon golf. C’est l’erreur que j’ai faite qui m’a fait perdre confiance dans mon jeu. Le plus important est de croire en soit, en ce que l’on fait et de s’engager à 100 % pour progresser.